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TRAITE NÉGRIÈRE
#ONU 🇺🇳 : LE MONDE DIT "OUI", TROIS PAYS DISENT "NON"
TRAITE NÉGRIÈRE
#ONU 🇺🇳 : LE MONDE DIT "OUI", TROIS PAYS DISENT "NON"
Source : -- () Date : 26-03-2026 -- N°: 40 -- Envoyer à un ai
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Le 25 mars 2026, l’Assemblée générale de l’ONU a franchi un cap historique en reconnaissant la traite transatlantique comme le crime contre l’humanité le plus grave. Massivement soutenue, la résolution a pourtant révélé de profondes fractures : trois pays s’y opposent, tandis que d’autres préfèrent s’abstenir, relançant le débat mondial sur la mémoire, la responsabilité et les réparations.
Le 25 mars 2026, à l’occasion de la Journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage, l’Assemblée générale des Nations Unies a pris une décision historique. À une très large majorité, elle a adopté une résolution qui reconnaît la traite transatlantique des esclaves comme le crime contre l’humanité le plus grave. Cette résolution, présentée par le Ghana au nom du groupe des pays africains, a recueilli 123 voix pour. Seuls trois pays ont voté contre : les États-Unis, Israël et l’Argentine. Cinquante-deux autres pays, dont le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et l’Ukraine, ont choisi de s’abstenir .
Ce texte, soutenu par le Président ghanéen John Dramani Mahama, également "champion de l’Union africaine pour les réparations", ne parle pas seulement du passé. Il rappelle qu’entre le XVe et le XIXe siècle, environ 18 millions d’Africains ont été arrachés à leurs terres. Des millions d’autres sont morts pendant les rafles, les marches forcées ou la traversée de l’Atlantique, dans ce qu’on appelait le "Passage du Milieu". La résolution souligne l’ampleur de ce système, sa brutalité et ses conséquences qui durent encore aujourd’hui, comme les inégalités et le racisme persistant .
Pour les pays favorables, cette reconnaissance est un devoir de vérité. Le Président Mahama l’a dit clairement : il ne s’agit pas de rouvrir des blessures, mais de "compléter l’histoire". Il a dénoncé ce qu’il appelle des tentatives d’effacement, comme certains manuels scolaires aux États-Unis qui qualifiaient les esclaves de "travailleurs". La résolution appelle donc les États à s’engager dans une "justice réparatrice". Cela peut prendre plusieurs formes : présenter des excuses, restituer les œuvres d’art et les biens culturels pillés, ou encore créer des fonds éducatifs pour les communautés descendantes de victimes .
À l’inverse, les trois pays qui ont voté contre ont avancé des arguments différents. Les États-Unis, par la voix de leur représentant Dan Negrea, ont estimé que la résolution était "problématique". Selon eux, elle tente de créer une hiérarchie entre les crimes contre l’humanité, ce qui est dangereux. Ils ont aussi refusé l’idée de réparations légales pour des faits qui n’étaient pas considérés comme illégaux au moment où ils ont été commis, il y a des siècles. Enfin, ils ont accusé les promoteurs du texte de vouloir utiliser cette injustice historique comme un "levier" pour obtenir des ressources financières aujourd’hui .
Les pays qui se sont abstenus, comme la France, ont expliqué qu’ils ne voulaient pas opposer les tragédies entre elles, craignant que qualifier un crime de "plus grave" qu’un autre ne nuise à la mémoire de toutes les victimes de l’histoire . Pourtant, pour le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, ce vote est une étape indispensable. Il a rappelé que l’esclavage n’était pas seulement du "travail forcé", mais une "machine d’exploitation de masse" construite sur une idéologie raciste dont les séquelles pèsent encore sur le monde .
Au final, cette résolution est un symbole fort. Elle n’a pas de force de loi, mais elle a une autorité morale immense. Le ministre ghanéen des Affaires étrangères l’a résumée ainsi : ce n’est pas une arrivée, mais une "étape majeure" dans un long chemin vers la justice .
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Sources :
· Nations Unies (UN News), UN / SLAVERY TRANSATLANTIC SLAVE TRADE, 25 mars 2026.
· The New York Times, U.S. Rejects Vote to Recognize Slavery as a ‘Crime Against Humanity’, 25 mars 2026.
· Ghana News Agency, UN General Assembly adopts Ghana’s resolution recognising slavery as gravest crime against humanity, 25 mars 2026.
· BBC News, UN votes to recognise slavery as ‘gravest crime against humanity’, 25 mars 2026.
Lien pour retrouver les informations :
· Compte-rendu officiel des Nations Unies : https://m…
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Et vous, qu'en pensez-vous ? Si aujourd’hui on reconnaît officiellement l’ampleur de ce crime historique, à votre avis, comment peut-on réparer, concrètement et justement, des blessures qui remontent à quatre siècles, sans que la demande de justice ne se transforme en nouvelle source de division entre les peuples ?
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