Le Front commun PPA-CI et PDCI-RDA annonce une deuxième marche le 4 octobre prochain. Par ADJI Dagbo.
« Le Front commun PPA-CI-PDCI-RDA appelle tous les Partis Politiques et toutes les forces vives de la Nation à se joindre massivement à cette initiative démocratique, dans un esprit de paix, de responsabilité et de patriotisme », lance le mouvement porté par Laurent Gbagbo et Tidjane Thiam. Il s’agira de la deuxième marche du genre, après celle organisée le 9 août dernier, qui avait déjà mobilisé plus deux millions de personnes autour des mêmes revendications démocratiques.
Le Front Commun précise que cette marche est ouverte à tous : militantes, militants, sympathisants, mais aussi à l’ensemble des forces vives de la nation. « Nous marchons pour le respect de la Constitution, nous marchons pour la justice, nous marchons pour la Côte d’Ivoire », souligne le communiqué. Les deux partis d’opposition appellent à une mobilisation « massive, pacifique et responsable », insistant sur l’importance de la paix et du patriotisme à l’approche d’un scrutin électoral jugé décisif pour l’avenir du pays.
L’initiative s’inscrit dans une série d’actions que les deux grandes formations politiques d’opposition entendent mener conjointement dans la perspective de la présidentielle du 25 octobre. L’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, a « interpellé solennellement la communauté internationale » jeudi 25 septembre 2025, demandant qu’elle « clarifie sa position » face à la candidature du chef de l’État sortant, Alassane Ouattara, pour un quatrième mandat à l’élection présidentielle prévue le 25 octobre prochain.
Dans un courrier de six pages adressé à l’ONU, à l’Union africaine (UA), à la Cour pénale internationale (CPI), à l’Union européenne (UE) ainsi qu’à l’Assemblée nationale française, le Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI) exhorte ces institutions à contribuer au respect de la Constitution ivoirienne. Le document plaide également pour une « médiation internationale » placée sous l’égide de l’ONU ou de l’UA, afin de « prévenir une crise électorale à haut risque ».
Présent en Côte d’Ivoire depuis une semaine, le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Leonardo Santos Simão, a multiplié les consultations avec les principaux acteurs politiques. « Nous en appelons à la responsabilité de tous pour garantir des élections paisibles », a-t-il déclaré à l’issue de son entretien avec le président Ouattara.
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